Nous avons audité 1 218 sites de cliniques et de centres de bien-être au Canada et compté ce qui manque. Voici ce que ce métier obtient — et ce qu'il rate — quand un assistant décide qui recommander.
Corpus de 20 806 sites, reconstruit le 9 septembre 2026. Chaque chiffre est mesuré, pas estimé.
On décrit un symptôme à un assistant avant de prendre rendez-vous, et l'assistant répond par les cabinets dont les pages indiquent une spécialité, une adresse et un moyen de réserver. Le flou sur ce que vous traitez se lit, pour un modèle, comme ne pas le traiter.
Le contraste est net : 73/100 en SEO classique, 13/100 en lisibilité pour les moteurs de réponse. Ces sites ne sont pas mauvais — ils sont optimisés pour la décennie précédente.
Le site ne cite aucune source externe — ni association, ni fournisseur, ni organisme de certification. Un modèle accorde moins de poids à une page isolée qu'à une page qui rejoint ce qu'il tient déjà pour établi.
Les questions que les clients posent vraiment — prix, horaires, zone desservie — sont absentes du site ou écrites sous une forme qu'un assistant ne peut pas reprendre.
Le texte est découpé en fragments incompréhensibles isolément. Un assistant cite un paragraphe qui tient hors contexte, et il n'y en a pas.
La réputation vit entièrement sur Google : rien n'en est visible là où un modèle lit l'entreprise.
Rien n'indique quand la page a été écrite ou modifiée : un modèle n'a aucune raison de la préférer à la page plus ancienne d'un concurrent.
Le site ne nomme jamais les villes et quartiers couverts : il ne ressort pas quand on demande l'un d'eux par son nom.
Part des 1 218 sites concernés par chaque défaut.
L'audit est gratuit et sans compte. Vous verrez vos chiffres à côté de ceux de votre métier.
Auditer mon site →Ou parcourez les 1 218 sites un par un : le baromètre du métier.