Nous avons audité 1 721 sites de restaurants au Canada et compté ce qui manque. Voici ce que ce métier obtient — et ce qu'il rate — quand un assistant décide qui recommander.
Corpus de 20 806 sites, reconstruit le 9 septembre 2026. Chaque chiffre est mesuré, pas estimé.
« Où manger ce soir à Montréal ? » se tape aujourd'hui autant dans un assistant que dans un moteur, et l'assistant répond par trois noms sans liste à faire défiler. Être le quatrième meilleur restaurant de la ville donnait une place en première page ; cela veut désormais dire ne pas être cité.
Le contraste est net : 69/100 en SEO classique, 6/100 en lisibilité pour les moteurs de réponse. Ces sites ne sont pas mauvais — ils sont optimisés pour la décennie précédente.
Le site ne cite aucune source externe — ni association, ni fournisseur, ni organisme de certification. Un modèle accorde moins de poids à une page isolée qu'à une page qui rejoint ce qu'il tient déjà pour établi.
Les questions que les clients posent vraiment — prix, horaires, zone desservie — sont absentes du site ou écrites sous une forme qu'un assistant ne peut pas reprendre.
Le texte est découpé en fragments incompréhensibles isolément. Un assistant cite un paragraphe qui tient hors contexte, et il n'y en a pas.
Rien n'indique quand la page a été écrite ou modifiée : un modèle n'a aucune raison de la préférer à la page plus ancienne d'un concurrent.
Le site dit ce que fait l'entreprise, mais pas assez comment, pour qui, ni à quel prix pour être la meilleure réponse disponible à quoi que ce soit.
La réputation vit entièrement sur Google : rien n'en est visible là où un modèle lit l'entreprise.
Part des 1 721 sites concernés par chaque défaut.
L'audit est gratuit et sans compte. Vous verrez vos chiffres à côté de ceux de votre métier.
Auditer mon site →Ou parcourez les 1 721 sites un par un : le baromètre du métier.