Nous avons audité 1 174 sites d'entreprises de services locaux au Canada et compté ce qui manque. Voici ce que ce métier obtient — et ce qu'il rate — quand un assistant décide qui recommander.
Corpus de 20 806 sites, reconstruit le 9 septembre 2026. Chaque chiffre est mesuré, pas estimé.
Un commerce local se bat dans une seule ville, face à une poignée de noms qu'un assistant peut tenir dans une seule réponse. L'écart entre en faire partie et être absent tient d'ordinaire à une douzaine de faits que le site n'énonce jamais.
Le contraste est net : 70/100 en SEO classique, 11/100 en lisibilité pour les moteurs de réponse. Ces sites ne sont pas mauvais — ils sont optimisés pour la décennie précédente.
Le site ne cite aucune source externe — ni association, ni fournisseur, ni organisme de certification. Un modèle accorde moins de poids à une page isolée qu'à une page qui rejoint ce qu'il tient déjà pour établi.
Les questions que les clients posent vraiment — prix, horaires, zone desservie — sont absentes du site ou écrites sous une forme qu'un assistant ne peut pas reprendre.
La réputation vit entièrement sur Google : rien n'en est visible là où un modèle lit l'entreprise.
Le texte est découpé en fragments incompréhensibles isolément. Un assistant cite un paragraphe qui tient hors contexte, et il n'y en a pas.
Rien n'indique quand la page a été écrite ou modifiée : un modèle n'a aucune raison de la préférer à la page plus ancienne d'un concurrent.
Le site et la fiche Google ne se pointent pas mutuellement : les avis et les horaires de l'un ne renforcent pas l'autre.
Part des 1 174 sites concernés par chaque défaut.
L'audit est gratuit et sans compte. Vous verrez vos chiffres à côté de ceux de votre métier.
Auditer mon site →Ou parcourez les 1 174 sites un par un : le baromètre du métier.